Ce qui est vrai à l’échelle de l’œuvre l’est également à travers la double dramaturgie du marcheur et du gisant, du couloir et de la chambre. Il n’y a pas d’un côté l’activité de la marche et de l’autre la passivité du lit. Les fonctions de l’un et les fonctions de l’autre ne cessent de s’échanger : l’homme qui dort ira bientôt courir en rond sur la coursive, où il n’est pas sûr qu’il se sente plus libre. Entre les deux il y a par ailleurs mille degrés, mille gradations intermédiaires, à commencer par la position typiquement chinoise — asiatique ? — de l’accroupissement.