Un homme ou une femme qui avance au milieu du cadre, un dos qui progresse et qui porte, telle est l’image qui circule d’un film à un autre, de Chronique d’une femme chinoise à l’Homme sans nom, du début du Fossé à la fin des Trois Sœurs du Yunnan. Ce dernier documentaire s’achève exactement à cet endroit : de dos, deux petites filles gravissent une colline ; arrivées au sommet, elles disparaissent ; elles ne portent rien, mais la grande tient la main de la petite, et cela ne revient-il pas au même ?